Canada | Le corps dansant se porte mieux

Voilà une bonne nouvelle en cette Journée internationale de la danse. Selon la « répartition des lésions professionnelles inscrites et acceptées de 2010 à 2015 » par la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), obtenue par Le Devoir, les danseurs québécois se blesseraient beaucoup, beaucoup moins aujourd’hui qu’il y a sept ans. Le nombre de réclamations annuelles, qui était de 135 en 2010, est en décroissance constante depuis, pour atteindre 40 en 2015 — plus de trois fois moins. Un symptôme d’une meilleure santé ?

Source: www.ledevoir.com

Autobronzants en sprays. Quels risques pour les esthéticiennes ?

Les autobronzants disponibles sous forme de sprays contiennent de la dihydroxyacétone (DHA). Cette substance n’est pas classée comme substance toxique, cancérogène, mutagène ou reprotoxique. Elle est cependant irritante pour l’œil, la peau et les voies respiratoires.

Source: www.camip.info

Canada | Accidents de travail : le gouvernement Trudeau s’engage à faire appliquer la loi Westray

Cette loi est une disposition du Code criminel qui vise, entre autres, à punir sévèrement les entreprises qui ne respectent pas leurs obligations en matière de santé et sécurité au travail. Cependant, depuis son entrée en vigueur en 2004, la loi Westray est rarement appliquée.

Source: ici.radio-canada.ca

Journée mondiale de la santé au travail: les coiffeurs en première ligne.

Si les accidents du travail sont en diminution, en France, d’après le Bureau International du Travail, certaines professions restent toujours à risque, notamment pour les TMS, les troubles musculo-squelettiques, ces douleurs liées à de mauvaises positions prises au travail. C’est le cas, particulièrement, dans les métiers de la coiffure. Depuis quatre ans, une opération de prévention a démarré, en partenariat entre les institutions de la coiffure et l’assurance maladie. Son nom : Aide Préciséo.

Source: www.francebleu.fr

AES en établissements de santé 

Selon un rapport publié en février 2017 par Santé Publique France, la fréquence des accidents avec exposition au sang (AES) chez les professionnels de santé est en diminution constante depuis 2002 en lien avec une augmentation de la fréquence du port des gants et une mise à disposition croissante de dispositifs médicaux sécurisés.
Le personnel du bloc opératoire reste plus exposé, le matériel sécurisé étant insuffisamment développé.
Les accidents les plus fréquents sont les piqûres (66,6%), puis les projections (19%) et les coupures (11,4%).

Source: www.camip.info

La détente au travail au service de la productivité ?

Pour ou contre la détente au travail ?
Partant du principe qu’il est difficile de rester concentré plusieurs heures d’affilée, que les modes de travail ont changé, tout ce qui favorise la gestion du stress, la récupération serait favorable à l’ambiance générale dans l’entreprise. Sieste, sport, lecture, pronostics en ligne, jeux vidéo, culture maraîchère.. permettraient de  » se vider la tête  » et d’avoir ensuite un travail plus productif.

Source: www.camip.info

Le burnout, mal du siècle

Parmi la cinquantaine de définitions concernant le le burnout, la plus consensuelle semble la suivante :  » un syndrome associant un épuisement émotionnel et physique, la déshumanisation de la relation aux êtres et aux activités humaines, et une baisse, voire une disparition du sentiment d’accomplissement personnel, en réponse à une situation chroniquement stressante ».
Le stress s’installe lorsque les ressources s’épuisent plus vite que les problèmes qui se multiplient ou s’aggravent.
Le stress chronique résulte d’une appréciation subjective personnelle et c’est en cela qu’il est difficile de citer une cause objective et unique, en l’occurrence le travail.
130 manifestations du burnout sont recensées, appartenant au domaine affectif, cognitif, physique, comportemental ou motivationnel.

Source: www.camip.info

Maladie de Dupuytren

La maladie de Dupuytren est liée à une rétraction fibreuse de l’aponévrose palmaire moyenne pouvant entraîner une flexion progressive et irréductible d’un ou plusieurs doigts surtout les 4 et 5e. Elle touche essentiellement les hommes à la cinquantaine.
Il s’agit d’une affection génétique autosomique dominante, présente dans la descendance des Vikings.

Source: www.camip.info