Sommeil et travail


En France, 1 salarié sur 4 travaille
 en horaires décalés ou de nuit.
Le travail de nuit concerne 15,2% des salariés soit 3,5 millions de personnes (enquête DARES, 2011).
Nos horloges biologiques malmenées

Ce type d’horaires de travail est toujours perturbant pour l’organisme. Il met à mal les rythmes biologiques. Nous avons des horloges dans le cerveau qui contrôlent les différentes fonctions du corps (le rythme de la digestion, des secrétions hormonales, de la force musculaire, du sommeil….).  C’est la lumière du jour qui permet à nos horloges de bien caler nos rythmes entre eux pour fonctionner de manière optimale. Si cette synchronisation ne se fait pas ou mal, la désorganisation qui en résulte aboutit à la perte de la programmation de ces fonctions qui se font alors au coup par coup. Tout notre corps fonctionne alors dans le stress avec des conséquences qui sont maintenant bien connues : troubles digestifs, prise de poids, risque d’hypertension, ou de troubles du rythme cardiaque, mauvais sommeil ou insomnie majeure.

Source: reseau-morphee.fr