Work-martyrs : jusqu’où faut-il cautionner l’investissement dans l’entreprise ? 


Alors que selon une enquête réalisée par l’institut Think pour Great Place to Work, 17% des salariés se disent potentiellement en situation de burnout et que 31% d’entre eux affirment être confrontés à ce problème dans leur entourage professionnel, on observe, notamment chez les cadres, une difficulté toujours croissante à respecter la durée du temps passé au travail ou à prendre les congés prévus dans le cadre de la loi, et ce, au risque de mettre en péril l’équilibre vie privée-vie professionnelle.

Pourtant, et contre tout attente, ce phénomène semble directement résulter d’un comportement imputable aux salariés eux-mêmes. Qui n’a pas dans son entourage professionnel des collègues qui se targuent de toujours arriver aux aurores bien avant les autres et/ou de rester tard le soir au point de faire ce que les financiers appellent des nocturnes ? Ces acharnés du travail ne prennent jamais de vacances à moins d’y être « condamnés » par leur management et peinent à quitter leur bureau le soir. Ces personnes, quel que soit leur niveau hiérarchique ou social souffrent toutes, plus ou moins inconsciemment, d’un mal commun, ils sont les work-martyrs ou martyrs du travail en français.

Dans cet article, une plongée dans la spirale hyper-chronophage et annihilatrice sur le plan personnel des work-martyrs !

 

Source: www.digitalrecruiters.com